L'Atelier du Peuple. Houston

Cette semaine, focus sur un groupe consensuel mais influent du début des 80s bien implanté sur les scènes funk et soul, qui s'est reformé il y a peu sous la direction de son fondateur, Howard Harris. Funkathone, bro! Lire l'article.

Moko Diolo, groove ferroviaire de l'Orchestre Rail Band

Ressorti sur le grand label Syllart Records associé au jeune (et tout aussi grand) label Goma Gringa, "Moko Diolo" est l'un des premiers titres de l'orchestre Rail Band sur lesquels chante Mory Kanté en remplacement de Salif Keïta. Une réédition essentielle pour que vive le groove! Lire l'article.

Le diamant soul de Martin Dumas Jr

La première pépite de l’année sera soul. C’est une réédition. Elle nous a été ressortie par le disquaire et collectionneur ZAF, sur sa série “Private Wax” pour le label anglais BBE Records. Comme d’habitude sur ce label, le support est léché : réplique de la couverture et du macaron d’origine, un mastering au poil par Jack Adams, et donc cet édit de ZAF d’un morceau légendaire.

L’original, paru sur le label Taurean Connexion, est une pièce quasiment introuvable. J’ai eu beaucoup de difficulté à obtenir de mes informateurs habituels des explications qui iraient au-delà des infos - pourtant précises - présentes sur la pochette. Et je ne m’explique pas trop que ce disque soit si rare, car le premier coup d’oeil annonce le carton, la production soul de studio parfaite, un anthème Black Power. Lire la suite

James Mason, Rhythm of Life

Avant d’être mises en valeur par Rush Hour, gros réseau de distribution hollandais dédié principalement aux DJs House, la musique et l’histoire de James Mason ont fait l’objet, dès les années 90 et la vague Acid Jazz, d’un vif intérêt de la part des diggers de Rare Grooves et beatmakers, à l’instar de Madlib, qui repique son unique albumsous trois de ses pseudos.

Depuis, Rhythm Of Life se vend rubis sur l’ongle et fait souvent l’objet d’une présentation auréolée de mystère, notamment au sujet du label à l’origine de cette sortie, Chiaroscuro. En fait, Rhythm Of Life, ainsi que d’autres objets de convoitise de la même trempe comme l’album de Tarika Blue, apparaissent à une période toute particulière du label, qui jouissait à l’époque d’une solide réputation dans le monde du Jazz. Lire la suite

Roy Ayers, en mage de l'ubiquity

De retour du concert de Roy Ayers à Nanterre, il y a quelques semaines, je lisais la petite fiche de présentation éditée par la Maison de la Musique, où se tint l’événement. “un peu réductrice cette étiquette de “parrain de l’acid jazz” -  ils ont le sens de la litote !

Et pourtant, le maestro, en concert, ne laisse que peu de pistes au néophyte pour sortir des sentiers battus: “Everybody Loves the Sunshine”, “Sweet Tears”, “We Live In Brooklyn”, “Baby”, “Love Will Bring Us Back Together”, “Runnin' Away”, “Searchin'”, “Don't Stop The Feeling”... c’est bien le répertoire que les producteurs d’”Acid Jazz” ont fait renaître dans les années 90 qu’il rejoue avec son band, laissant à la jeune garde le loisir de s’emparer du groove pour nous offrir des extended disco versions imparables. 

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Jazz! The African Sound

Long retour sur les origines du premier big band sud-africain de Chris McGregor, récemment réédité par le label anglais Jazzman Records, et c'est tant mieux.

 

 

Tommy Stewart, "Fulton county line"

C’est un repress paru cette année sur le label de réédition et de compilations californien Luv'N'Haight (sous label de UBIQUITY) qui nous ramène à Tommy Stewart, via son album éponyme. Et il s'agit encore d'un disque passé plutôt inaperçu à l’époque de sa sortie, bien que certains le considèrent maintenant comme une référence pionnière de la disco-funk. Il faut dire que sur ce créneau, 1976 est une année scintillante, où il est bien difficile de tout apercevoir alors que les étoiles des charts sont aussi imposantes que Donna Summer, le Dr Buzzard’s Original Savannah Band, Brass Construction ou les Bee Gees... Lire la suite.

La Mont Zeno Théâtre

Une histoire sociale, musicale, théâtrale.

Retour en 1975, il y a pile 40 ans.

L’écrivain et travailleur social Eugene Perkins, déjà reconnu comme membre du Black Arts Movement, dirige le Better Boys Foundation Family Center, un centre éducatif dédié au développement des jeunes depuis presque dix ans.

Après avoir fourni le recueil de poèmes Black Is Beautiful, slogan qui en 1968 sonne le glas du mouvement des droits civiques (ou de sa première période), il persévère dans sa lutte auprès des enfants défavorisés de la communauté Noire de Chicago, sa ville natale, et notamment via le Théâtre. Dans la foulée de la création d’un réseau local de soutien à cette activité en 74, la Chicago Black Theater Alliance, il écrit la pièce Black Fairy.

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Bambaataa et le hip-hOp : genèse et histoire

Plonger dans la discographie d’un mec comme ça c’est la porte ouverte à beaucoup, beaucoup de butinages et de longues séances geek. Beaucoup de lectures, sur un contexte social, politique et musical fascinant: la naissance du Hip Hop. Beaucoup d’interviews, d’histoires parallèles, et bien sûr, beaucoup de disques.

De son rôle de médiateur inter-gangs dans le Bronx des années 70 à son influence capitale sur la musique dans les années 80, suivre le parcours du fondateur de la Zulu Nation donne un peu l’impression d’être au croisement de tout ce qui fait cette époque. Et on ne peut pas évoquer ses musiques, ses sources, ses références, sans les lier à des anecdotes où on retrouve quelques autres grandes figures historiques du Hip Hop, bien sûr, mais pas seulement. Lire la suite

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