10323113_10152079064085671_1341940382_n Corto Maltese a rencontré le capitaine Nino, semblable à un personnage de rêve, musicien désabusé. Denis Colin a rencontré le cousin Nino, le souvenir d'une voix muette, une histoire d'oubli et de redécouverte. J'ai rencontré le chanteur Nino, coincé dans une discothèque floue, entre le rock de papa et la chanson de maman.

Nous avons tous rencontré un jour ou l'autre Nino Ferrer. Ça n'a jamais été le même jour ni le même Nino ; mais peu importe, ces instants ont tous un point commun, la musique. Pour certain il s'agit du Nino populaire, de « Moby Dick » et « Metronomie » ; pour d'autres c'est le Nino décalé aux racines blues de « Mirza » ; ou encore le Nino onirique et étrange de « La Rua Madureira ». Univers Nino, c'est avant tout l'hommage à une empreinte.

Denis Colin à l'aide d'une troupe de musiciens professionnels, accomplis et vaccinés, a su rassembler tous ces souvenirs perdus, siens et étrangers, afin de saisir le personnage Nino comme il se doit. Il le fait si bien qu'il choisit une voix féminine pour la plupart de ses titres : la chanteuse Ornette (accompagnée de Diane Sorel). Avec son côté nouvelle vague et ses petites manies pop, on l'afficherait en première page d'un journal brésilien. Loin, (très) loin du revival, Univers Nino classe un dossier fermé qui avait bien besoin d'une relecture.

Et surtout oublie pas les cornichons batard.

Olivier Touchent

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